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mercredi 25 avril 2007

Changement de nom...

Bon, c'est juste pour la forme hein. Mais comme je viens de poster l'article précédent dans cette catégorie, je la mets à jour.

La catégorie "L'appart, la vie de couple" devient donc "L'appart, la vie de demi-couple"

Vie de mec célibataire

Quand je pense que ma mère, ma soeur, et toutes les nanas qui m'ont plus ou moins entouré ont toujours voulu me faire croire que c'était fastidieux de trier le linge, faire des piles, séparer les couleurs, et gnagnagna la condition féminine... Hé ho, ça va aller là, oui!?

Bon maintenant que je vis seul, je sais bien que c'est des conneries. Je ne suis pas tombé dans le panneau, heureusement.

Je fais mes lessives tout seul, et tel une Brigdet Jones qui s'illustre dans son statut de "Femme" par excellence, je m'émerveille devant ma faculté à reproduire certains clichés et à me sentir "Homme".

Pas de string à laver (sig!), pas de linge délicat, pas de petit top rose bonbon ou autres pour déteindre sur mes t-shirt...

En général, mes lessives à moi ça ressemble à ça :

Une lessive d'homme célibataire

Et là, vous vous dites : "ah ouais, quand même... c'est la louze ta lessive, 50 chaussettes et un marcel...."

Mais détrompez vous, il n'y en a pas 50, mais 49... Voui voui... allez y, je les ai compté... 49 chaussettes et un marcel. Soit 24 paires, pour les plus matheux d'entre vous. 24 paires +1 chaussette seule, donc. (je précise à toutes fins utiles que je ne mets pas le même marcel 24 jours de suite)

Putain de loi de Murphy... Ni dans la corbeille de linge sale, ni dans le tambour de la machine à laver. Va savoir ou elle se planque, celle là...

PS : je porte des tennis blanches, et je vous emm*rde. J'aime pas les chaussettes Tintin ou Tazzz ou Gaston Lagaf. Les miennes sont en coton 80%, et me vont très bien. Dans des chaussettes fines/ en synthétique, on pue des pieds! Moi, non. :-p

dimanche 26 novembre 2006

Nuit

J'ai envie qu'on s'aime et qu'on se déchire. Mélanger amour et alcool, comme Brel le faisait si bien, quand il racontait ses putains.

J'ai envie de repartir. De ne pas rester là, à écrire sur ce fichu clavier. De prendre la moto et retourner voir toutes ses catherinettes, qui rêvent du Prince... De vivre une vie de célibataire, une vie d'homme.

J'ai envie de m'en foutre, de ne pas calculer. J'ai envie de vivre, sans réfléchir. Faire des conneries.

J'ai envie.

02h45. Elle a éteint son portable. Evidemment. Samedi soir dernier je l'ai appelé à la même heure, émeché, en lui bafouillant des conneries. Alors elle est venue. Puis elle est repartie. Et il ne s'est rien passé. Evidemment.

Alors? Je fais quoi? Je me renvoye un whisky et j'y vais? Ou je vais me coucher?

De toute façon, j'ai rien à faire demain. Le samedi, c'est fait pour ne pas dormir, quoi. C'est ce soir ou jamais. J'y retourne, et je m'éclate...

...

Bon. Ben j'vais me brosser les dents...

mardi 7 novembre 2006

Face à face

J'allais encore parler d'elle, mais il faut que j'évite.

Evidemment, que j'y pense beaucoup.

J'ai plein d'autres sujets à aborder... D'ailleurs, certains me trottent dans la tête depuis un moment! J'ai des idées de billets trop originales!! Mais.....

Allez. Suivons les "bons conseils" et laissons aller notre coeur. Ne pas écouter sa raison...

Ce matin, j'étais en pleine prévision d'un voyage quand tout à coup, je me suis senti paumé. Mais vraiment largué. Un passage où l'on essaie de se refaire le film de sa vie, et où on n'y comprend plus rien. On cherche où ça dérape, le dernier point dont on est sûr... mais c'est sans queue ni tête.

J'ai donc eu besoin de lui parler. En fait j'avais besoin de parler, tout simplement. Alors je lui ai proposé de passer à la maison, entre 12h30 et 13h30. Ce serait rapide, et on repartait chacun bosser ensuite. Mais elle était prise ce midi.

Elle est donc passée ce soir. De 19h à 22h. Notre premier vrai contact, depuis. Jusqu'alors, nous n'avions pas abordé le sujet, juste échangé des "bonjours" lorsqu'on a eu à se croiser. Je quittais l'appart quand elle devait récupérer ses affaires. Je revenais quand elle m'envoyait un sms "Tu peux rentrer..."

Discussion amère. Constat d'échec en demie-teinte. Questions. Re-questions.

On parle de notre relation. Comment on se comportait avec l'autre. Pourquoi. Et qu'est ce qu'on aurait attendu...

Durant la discussion, il me revient ce sentiment que j'ai ressenti des tas de fois. Je lui en fait part, et elle est tout à fait d'accord.

Je suis la raison, elle la passion.

Je suis le calculateur, elle la naturelle.

Je suis le précis, elle la maladroite.

Je suis celui qui a toujours raison, elle est celle qui a tort.

Je suis le prévoyant, elle l'insouciante.

Je suis le roc, elle la fragile.

En fait, quand moi je pense à payer les charges du syndic, elle pense à racheter du chocolat. Et c'est bien ça le problème...

Dans un sens, on se complète. Mais se compléter, c'est pas toujours cool. Car ça use, à force... En abordant le problème sous un angle de philosophe chinois, on peut dire que le Yin et le Yang se rencontrent, et forme alors un tout, qui bla bla bla... Mais c'est pas ça la vérité! Revenez sur Terre. ON EST DIFFERENTS. Quand l'un dit blanc, l'autre dit noir. Et la vie devient une confrontation perpétuelle l'un contre l'autre. Et non pas une imbrication l'un dans l'autre.

On est pas sur la même longueur d'ondes? Pas les mêmes priorités? Ou juste le fait d'avoir été élevés différemment...? Je ne sais pas, mais il est difficile de construire dans ses conditions. Les belles phrases comme "Les opposés s'attirent" c'est fait pour faire gratter des jeunes au bac de français, ou encore pour les films d'Hollywood ; mais en tout cas c'est pas pour les gens qui payent trop d'impôts et qui se lèvent tous les matins pour aller bosser. La vie, elle est plus compliquée que ça.

Avec le temps, je comprend que rien n'est tout blanc, rien n'est tout noir. J'apprends à tempérer mes principes. Mes principes... C'est important ça les principes, et nous en avons tous. D'ailleurs je sais ce que c'est que faire des concessions dans la vie de tous les jours, j'ai réussi à le faire. Mais changer ses principes, c'est changer sa façon de penser, sa façon d'aborder la vie. Changer sa façon d'être, en somme. Et bien c'est un travail difficile. Quasi-impossible. Mais je me bats, tous les jours.

Je me battais, tous les jours.

Contre moi même, donc.

Peut on être plus fort que sa nature? Je ne sais pas. Mais peut être ne devrais-je pas. Et elle non plus, alors..... Vivons comme nous sommes. Quoiqu'il en coûte. Sinon, la vie ne sera que succession de frustrations et de "que se serait il passé si...".

Ce soir, à 22h, elle s'en allait.

"Va. Et réalise toi."

Puis, j'ai fermé la porte derrière elle.

Fin

vendredi 20 octobre 2006

Le jour où je suis mort


Aujourd'hui, je me suis blessé.

Jusqu'à aujourd'hui, ça m'était déjà arrivé des tas de fois. Je ne sais pas si c'est psychologique, purement physique, voir biologique (endorphine, ou autres?) mais de manière générale, je ne sens pas trop la douleur. Blessures, fractures ouvertes, contusions, opérations... Deux anesthésistes m'ont déjà fait la remarque, d'ailleurs. Je ne prend jamais de médicaments.

Aujourd'hui, je me suis blessé. Une fois de plus. Mais pas le genre de blessure qui laisse des bleus au corps ou des griffures au bras. Non. Cette blessure là, elle laisse des plaies à l'âme. Volontairement, je n'employe pas le mot "coeur".

''Où s'arrête mon degrés d'intimité, sur mon blog? Est ce le meilleur endroit pour venir déballer ça?''

Ce soir, j'ai été courrir. J'ai réfléchi. Je me demandais comment ça allait se passer maintenant? Quelle serait ma vie sans...

Comment l'annoncer? Et est-ce que ça s'annonce, ça?

On pense toujours être différents des autres. TOUS. On se dit toujours qu'on ne vit pas notre histoire comme les autres. Ils ne savent pas ''eux'', ils ne connaissent pas ''Notre'' histoire. Et on a raison, d'ailleurs... Et puis un jour, on trouve que les histoires d'A. se ressemblent toutes. Plus ou moins.

Ca se finit comme ça... Mais c'est nul! C'est fade, c'est plat. C'est quoi cette fin?! On se laisse chance sur chance. Tentative sur tentative. On construit, on souffre, on se remet en question. Et on prend sur soi. Ah ça oui, on sait très bien le faire. On a vraiment un seuil de tolérance haut placé, je n'ai jamais vu ça chez les autres. C'est sûr : on est vraiment pas du genre à baisser les bras au premier pépin, nous. Ni pour des plus grosses embrouilles d'ailleurs. Non, nous, on était toujours ensemble, quoiqu'il arrive. Le chômage, la distance, la maladie, les galères... Ah putain quand j'y repense... Avec un début d'histoire pareil, on avait fait le plus dur. Ca devrait être à la vie à la mort, maintenant.

Les voeux du mariage, on les a respecté bien mieux que la plupart des couples à la con qui se marient, justement. C'est bête, le mariage, c'est pas vraiment mon truc. Sinon, ça aurait été un mariage parfait... Mais un bout de papier, ça ne change pas la Vie.

On était l'exemple. Chacun parlait de nous en bien, parfois ; nous enviait, souvent. 9 putains d'années.

Et puis un jour, on se demande si c'est la meilleure chose à faire. A partir de quand les efforts deviennent-ils de l'acharnement? Quand faut il cesser d'insister?

K n'aimait pas que je parle de nous sur le blog.
Par respect pour elle, je n'approfondirai pas.
Elle est la personne que j'aime le plus au monde. Je l'admire, et je la respecte.

Le pire dans tout ça, c'est de se dire qu'on s'aime encore autant l'un que l'autre.
Et même : qu'on a ABSOLUMENT rien à se reprocher. Rien.
Elle était parfaite. Alors pourquoi, hein? On s'inflige nous même cette douleur. Sans raison!!! Pourquoi?
Pas de réponse. Aujourd'hui on s'est blessé. Silencieusement. Sans accroc, ni rancune.
Sans reproche.

J'hésitais, mais finalement, je ne regrette pas d'avoir écrit. Ca m'a fait du bien. Et en validant l'envoi, je sais que vous me lirez tous. Vous. Oui vous, mes proches, ma famille, mes parents. Et j'ai même pas peur... Un homme, ça doit faire des choix, et sans se cacher. Pour le bon, comme pour le mauvais.

K ne dort pas avec moi ce soir. Et le lit risque d'être bien froid.


:-(



Papa, Maman : ''je vais bien. Tant qu'il y a de la vie...''

Et pour les oreilles je vous conseille d'écouter 30 secondes de ça :




"Je suis l'électrocardiogramme plat du coeur de Jack"