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lundi 25 juin 2007

Travailler avec des femmes

Dans le job que je fais, j'ai l'immense privilège de cotoyer une bonne quarantaine de femmes... en étant le seul mec, cela va de soi.

Je vous fais donc partager un ressentiment qui touchera tous les mecs dans mon cas.

Pour dire bonjour à une femme au travail, soit on lui fait la bise si on est assez intime, soit on lui serre la main pour marquer la distance.

La procédure et les problèmes sont à peu près similaires au tutoiement - vouvoiement, mais en pire.

La première approche est décisive. Si vous lui serrez la main, vous pourrez éventuellement lui faire la bise plus tard. Si vous lui faites la bise la première fois, vous ne pourrez plus faire marche arrière sans qu'elle ressente cela comme une offense envers sa féminité.

Nul doute que si vous faites la bise la première fois, car elle semble sympathique, alors qu'elle se révélera une véritable teigne, la pire charogne, vous serez bien le seul à faire la bise à ce tromblon.

Cette première approche vous obligera à faire la bise pendant 10 ans minimum.

Plus complexe encore est la situation où vous devez saluer plusieurs femmes (généralement près de la machine a café...) auxquelles vous faites la bise à certaines et serrez la main à d'autres lorsque vous les croisez individuellement. Ce moment est terrible.

Soit vous les traitez toutes pareilles et vous en vexez la moitié soit vous les différenciez et vous en vexez également la moitié.

Si vous leur serrez toutes la main , vous passez pour un goujat.

Si vous leur faites toutes la bise, vous passez pour un sans-gêne et cela vous prend une heure par jour.

En conclusion : Pour éviter tous ces problèmes il reste la solution de ne pas vous arrêter et de saluer le troupeau de la main en lançant :"Salut les grognasses, alors, ça jacasse ?". Elles sont alors toutes vexées, il n'y a pas de jalouses et cela vous aura pris une seconde.

mercredi 6 juin 2007

Interlude

Tiens, et si je revenais écrire sur mon blog?!...

Pour pas se faire mal aux index, je vais commencer par un copier/coller.

Il se trouve que dans cet extrait, c'est la gauche qui casse du sucre sur la droite. Mais franchement si c'était l'inverse, ce serait kif kif, hein?

Bref, la politique... L'art de se foutre de la gueule du peuple. Une raison de plus pour pas voter ce week end.

(...)

Les caisses de retraite, qui étaient à l'équilibre en 2002 et devaient le rester jusqu'en 2008, ont déjà accumulé un déficit supérieur à 7 milliards d'euros! Certains parlent d'échec; d'autres, de fiasco. Mais François Fillon se présente toujours comme l'homme-qui-a-réussi-la-réforme-des-retraites…

De deux choses l'une: soit François Fillon se désintéresse complètement de l'avenir des retraites, soit il connaît le bilan fait par la Cnav (c'est la caisse des retraites) et il ment comme un arracheur de dents. François Fillon ment aussi quand il affirme que les chiffres du chômage sont «les meilleurs depuis 1983» ( les Echos du 30avril). Qui peut y croire? Quand le gouvernement fait le bilan des créations d'emplois, il fait feu de tout bois: CDD, temps partiel, CES, CEC, CNE, intérimet emplois aidés sont tous pris en compte pour enjoliver les résultats.

Par contre, quand François Fillon et Jean-Louis Borloo parlent du chômage, ils ne s'intéressent qu'aux chômeurs cherchant un CDI à plein-temps. Tous ceux qui cherchent (ou acceptent) un temps partiel, une mission d'intérim ou un CDD sont oubliés. Et le Premier ministre oublie aussi les 413 000 chômeurs de plus de 55 ans, dispensés d'ANPE! En réalité, il reste 3 700 000 chômeurs et 1 250 000 RMistes (+ 200 000 en trois ans). Depuis cinq ans que l'UMP est au pouvoir, malgré l'impact de la « réforme» des retraites (500 000 actifs qui quittent «prématurément» le marché du travail), le total «chômeurs + RMistes» n'a pas du tout diminué. Affirmer que «les chiffres du chômage sont les meilleurs depuis1983 » , alors qu'Eurostat vient de demander publiquement à laFrance de réviser en hausse les chiffres du chômage, c'est faire preuve d'une dose de cynisme assez colossale.

(...)

De Pierre LARROUTUROU et Eric HALPHEN.

lundi 12 février 2007

Blog & réalité

Il y a une semaine, j’ai eu l’occasion de rencontrer un bloggeur que je « connais » depuis un an et demi maintenant… Nous avons déjà dialogué quelques fois sur MSN, par téléphone ou texto, mais on avait jamais eu l’occasion de se rencontrer en chair et en os. On a donc bu un verre au Ninkasi en ville. Greg était accompagné de sa chérie, bloggeuse elle aussi, mais que je lis de manière plus sporadique (LaBlonde) et on a bavardé quelques heures. Je ne suis pas déçu, il est comme je me l’imaginais. ;-)

J’aime bien rencontrer les personnes dont je suis les blogs. Sans arrière pensée d’ailleurs, puisque j’ai autant de plaisir à rencontrer Greg, qui est un mec... Par curiosité. Par attrait du VRAI contact, ou parce que j’aime bien faire des rencontres, aussi. J’aime échanger. J’aime découvrir et partager aussi.



J’aimerai faire ça plus souvent.

Mais c’est aussi le fait que ces rencontres soient rares, qui fait que je les aime bien. Sinon, j’irai m’inscrire sur Meetic, et je multiplierai les rencontres sans intérêt.

En plus, c’est toujours l’occasion de passer une soirée différente. Une soirée qu’on doit construire, sans vraiment savoir à quoi s’attendre. Nous en avons d’ailleurs parlé entre nous. Greg et LaBlonde sont plus habitués à MSN que moi. Ils ont déjà rencontré plusieurs personnes avec qui il leur était parfois arrivé de parler pendant longtemps avant. Et effectivement, le VRAI contact est parfois décevant. Ou du moins, différent de l’image que l’on s’était construite de l’autre.

Même si vous pensez connaitre une personne avec qui vous dialoguez beaucoup, même si vous connaissez sa vie, son parcours professionnel et même sentimental, ou encore si vous avez l’impression d’être toujours d’accord l’un l’autre, et bien la vraie rencontre peut quand même parfois vous dérouter.

Les gens qui ont des facilités à l’écrit peuvent se retrouver mal à l’aise s’ils sont confrontés à un silence dans une conversation. Les rires sont parfois forcés, voir faux. On doit manifester son intérêt, ou son désaccord quand on est face à face. On doit s’exprimer et échanger. Alors que derrière un clavier, on peut simplement finir son yaourt et répondre 2 minutes après avec un simple smiley…

La vie réelle, y a que ça de vrai !…

mardi 9 janvier 2007

"Pour ou contre le bouc?"

A l'heure où l'on ne parle que candidature à la présidentielle, moi, j'ai le courage de mes opinions.

Je m'engage.

Et je lance donc, à la demande générale ( et j'ai reçu 3 mails me menaçant si je ne publiais pas de photo! Dingue?!) les questions vraiment importantes et pertinentes.

"Pour ou contre le bouc?"

Arf! En voilà un bon débat d'opinion?!

Je pourrai présenter un programme comme ça, tiens? Et j'inventerai un slogan qui me caractériserait, mais mieux que "Mangez des pommes!"... Genre "Le bouc ou la vie?" ou "Sans bouc, plus de chèvres!" etc...

Bref.

Pour la photo 1, envoyez "trop-de-la-balle!" par sms au 61 500 .

Pour la photo 2, envoyez un fax aux heures ouvrables à la DDE de Brie-sur-Plouarzelle, qui transmettra.

PS : le second plan des photos ne doit en aucun cas rentrer en ligne de compte pour faire basculer votre vote, hein?!... (^_^)



Sans bouc, à quoi serviraient les chèvres?!?



Le bouc ou la vie?

jeudi 21 décembre 2006

Le dilemme du dimanche - bis

Ce matin, je lisais un billet du Maniac. Il parlait du choix cornélien qui se pose souvent à lui le dimanche matin, après avoir fait la chouille le samedi soir : glander, ou se mettre un coup de pied au 'uc bien que complètement d'équerre pour profiter un minimum de son dimanche, avant de retourner bosser lundi.

Alors, des bringues, j'en ai fait des milliers. Et souvent jusqu'à plus soif. Avec trous noirs le lendemain, la bouche pâteuse au réveil, l'alcool qui suintent de tous tes pores de la peau, les draps imprégnés de l'odeur, et tout et tout ^^ Et ben malgré tout ça, j'ai jamais pris un Guronzan, ou un truc pour le mal de tête. Ca va certainement faire des jaloux, mais je ne sais pas ce que c'est que d'avoir la gueule de bois?

En fait, ne venez pas chez moi me demander un truc pour la tête ou le ventre. Je n'ai absolument pas de pharmacie chez moi. J'en ai d'ailleurs jamais eu, et je n'y connais rien en médocs (sauf le Médoc, le Haut Médoc, etc. mais ça, c'est autre chose!). Je ne suis pas un sur-homme. Je suppose que c'est dû à un truc que mon corps sécrète (ou pas) qui fait que tout va bien le lendemain... ?!

Bref quoiqu'il en soit, les lendemains de bringue, voir même les lendemains de "on-se-couche-super-tard-alors-qu'on-a-bu-que-de-la-grenadine (ou du lait-fraise, ça fera plaisir à quelqu'un)" je suis souvent dans les premiers debouts. Chez moi encore, je peux dormir assez tard (genre, si je rentre éclaté à 5h du mat, je serai debout vers midi) mais quand on joue à l'extérieur, et que je dors n'importe où ailleurs que dans mon lit, je peux me réveiller super tôt... Une poignée d'heures après, quoi...

{flashback perso : je viens de me rappeler une nuit au Futuroscope, en voyage scolaire... alors que je devais avoir 12 ans, peut être... MDR à ceux qui étaient là}

En pensant à tout ça aujourd'hui, je réalise que je suis un peu bizarre, par rapport aux autres...?!? J'avais jamais vraiment fait attention avant. Je me disais juste que les autres pionçaient tout le temps (les cons). Je me revois, chambrant souvent K de "roupiller" dès qu'elle avait un moment (à n'importe quel moment de la journée, en fait... Mais carrément des dodos, pas des petites siestes réparatrices d'une heure, hein!).

En tout cas, je me rappelle un truc, quand j'étais petit... Je passais ma vie en bas. J'étais tout le temps dehors, on jouait au foot, avec tous les gamins du quartier. Et une situation qui revenait souvent, pendant les vacances, ou les week-end... Je pense que je devais me lever tôt, et je ne comprenais pas pourquoi ma mère me disait "NON! Ca va pas la tête? On va pas sonner chez les gens à cette heure?!! Et tu vas pas aller courir la rue alors qu'il n'y a personne dehors!"

Je ne sais pas quelle heure ça devait être, mais je pouvais déjeuner, mater le Club Dorothée (foutez vous d'ma gueule, bande de nazes... Vous faisiez pareil...) m'habiller et il fallait encore que je fasse les cent pas dans l'entrée avec mon ballon sous le bras avant que MamanLouze me laisse sortir... En y repensant... J'étais frustré! Je ne comprenais pas que moi je puisse être debout, et que tout le monde ne le soit pas (la vie est vraiment trop injuste pour les pauvres petits occidentaux gâtés que nous sommes).

Récemment, on me faisait remarquer : "Ton problème, c'est pas que tu as du mal à t'endormir... C'est plutôt que tu dors pas beaucoup!!!"... Ca m'a étonné, j'ai toujours pensé le contraire... Car depuis que je travaille, je me suis toujours dit "Quel veinard, tu commences tard le matin! Heureusement, parce que sinon, ce serait trop horrible de manquer de dodo" mais en fait, même si je suis au boulot à 9h, je dors moins que les mecs qui se lèvent à 6h... ET QUI PIQUENT DU NEZ QUAND ILS RENTRENT CHEZ EUX A 17h00 ( et qui s'endorment avant d'avoir pu voir la fin du film de 20h30 "parce que tu comprends je me lèves tôt, MOI, je dors PAS BEAUCOUP, MOI..." ^^)

En fait, je dors souvent de 2h à 8h du matin, mais je ne fais jamais de sieste, ni de petit break dans la journée/soirée. C'est plutôt raisonnable, non? 6h de sommeil. Dans les anciennes générations, y devaient faire pire, je pense... En tout cas, je sais aussi que MamanLouze était un peu comme moi sur sa "perception-des-gens-qui-dorment-alors-que-moi-non", et qu'elle n'aurait pas vu d'un super oeil qu'on flemmasse jusqu'à 15h ma soeur et moi. Même si, plus après la majorité, on faisait bien ce que l'on voulait, on avait(surtout la frangine) assez vite droit aux remontrances "Tu dors jusqu'à pas d'heure espèce de fainéant dans la vie faut se lever tôt sinon t'es vraiment bon à rien regarde moi je suis levé depuis longtemps et j'en ai déjà fait mille fois plus que toi" (MODE ' J'aime les réveils en fanfare ' SUPER ON)

Allons, concluons ce billet....

En commentant le billet du Maniac donc, j'ai pensé à ces lendemains de bringue, et ces matins où je me motive un minimum pour sortir du lit, prendre une douche et m'habiller. Dans l'idéal, il fait beau. On est dimanche, le soleil brille, et il fait bon vivre. Je me dit qu'il me reste "encore TOUTE une journée" avant de reprendre ma semaine. Et déjà, je profite. Parce que je suis le genre de personne à se satisfaire d'un rien... Je suis content d'avoir du temps pour moi. Alors j'enfile un blouson, et je prends la moto, ou la voiture. Et je vais au marché. Je me dit que je pourrai préparer un plat délicieux ce midi, ou cuisiner jusqu'à ce soir. Je parcours tout le marché sans rien acheter. J'observe, je m'inspire. (oui, c'est ça, "et je note les prix pour savoir où c'est pas cher" pfff... ) et puis je prend ce qui me fait envie. Sinon, je vais boire un coup à la terrasse d'un café et je regarde passer les gens. Ou mieux encore, dans un petit bistrot, et je me délecte de ses petits vieux pour qui le temps s'est arrêté, habillés de leur pantalon en velours marron, de leur béret vieillot, et de leur canne en bois usé, et qui prennent leur café en refaisant le monde, en parlant fort et sans même connaitre leurs interlocuteurs... Ou encore, je déjeune tôt en me levant, je prend mes cd préférés et je pars en voiture pour le restant de la journée, sans savoir où je vais... Dans un parc, chez des amis, ou ailleurs...

On dira ce qu'on voudra... Je pense quand même que... merci MamanLouze...